Vous avez échappé à la mort mais, cette dernière aurait peut être été plus agréable...
 

Colombe Elliot, un personnage haut en couleurs [Terminée]

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Dim 18 Nov - 22:46
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Humeur : Emoustillée...
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Colombe Elliot


Nom: Elliot
Prénom: Colombe
Age: 22 ans
Orientation sexuelle: Bisexuelle
Métier: Libraire
Races/animaux: Succube
Habitation: Un manoir
Arme principale: Deux poignards à double tranchant
Pouvoir principal: Envoûtement, emprise psychique
Arme ou pouvoir secondaire: Sarbacane empoisonnée
Cause de la mort : Homicide involontaire
Nom du personnage, Manga/Anime/Source

Physique

Colombe est blanche et d'une pâleur dérangeante, translucide ; sa peau nacrée scintille parfois lorsqu'elle est exposée à une puissante source de lumière. Son visage est ovale ; ses lèvres cerise forment un cœur qui tourne au sang voire au grenat lorsqu'elle est affamée. Au-dessus de sa boucle de Cupidon trône un nez droit sur les côtés duquel s'enfoncent deux yeux entièrement noirs avec tout juste un iris aux reflets rougeâtres qui lui permettent d'être noctambule, surmontés de ses sourcils fournis. Sa longue chevelure aux vives couleurs arc-en-ciel cascade en ondulations sauvages sur ses épaules jusqu'entre ses omoplates ; seules ses racines sur une demi-douzaine de centimètres attestent de sa teinte initiale, un profond noir corbeau.
Le cou de Colombe est rayé de 5 larges bandes jais verticales : la première prend sa source sous sa lourde masse chevelue et dévale sa colonne vertébrale jusqu'à s'éteindre entre ses fesses rebondies ; deux autres démarrent sous ses lobes d'oreilles et glissent le long de ses épaules pour s'arrêter brutalement au milieu des coudes ; les deux dernières, enfin, prennent naissance sous son menton et se rejoignent en ombré dans son décolleté abondant. Tatoués sur ses côtes sous chaque sein se cachent un cœur et un carreau rouge, en réponse au trèfle et au pique dessinés sur ses cuisses, un sous chaque fesse.
Colombe a un style vestimentaire des années 1920-30, composé principalement de robes mi-cuisses aux coupes généralement droites avec quelques exceptions, des plumes, des franges, des perles et des strass mais aussi des costumes trois pièces ajustés et des chaussures vernies. Elle porte ses poignards dans deux fourreaux de cuir sur ses avant-bras, et sa sarbacane accompagnée de ses munitions dans une mince boîte à cigares à sa ceinture ou dans son veston.


Caractère

Colombe est sans cesse confrontée à la dualité de sa nature de succube anciennement humaine. D'apparence calme et tranquille, elle aime prendre son temps dans tout ce qu'elle fait et étudier à fond son sujet, toutes les possibilités, ce qui fait d'elle une personne très passionnée et extrêmement curieuse, toujours en train de dévorer un livre et de noter des tas de petites choses en pattes de mouches dans les marges. Sa grande gourmandise lui fait honte mais elle est habituée à ce sentiment car le prix de l'assurance qu'elle affiche à tout instant est la remise en question constante de la moindre de ses décisions. Elle est par ailleurs excentrique quand elle se sent à l'aise, sans être volontairement irresponsable cela dit.
En amitié comme en amour (ou haine), elle est très loyale bien que libre ; il lui semble impossible de devoir faire des promesses qu'elle n'est pas certaine de tenir toute sa vie. Elle n'aime pas du tout mentir bien qu'elle excelle dans cet art. Il est indispensable pour elle que son entourage l'accepte telle qu'elle est.
Depuis sa renaissance sous forme de succube, elle est dévorée par la luxure au point qu'elle occupe ses pensées à tout moment. Colombe fait tout pour repousser ses instincts primaires, mais à l'approche de la nuit noire elle doit lâcher prise si elle ne veut pas totalement perdre le contrôle, ni sa santé mentale. Son caractère est marqué par une force d'adaptation remarquable, aussi elle va vite apprendre à vivre avec ses nouveaux besoins et embrasser ses pouvoirs, mais cela lui demandera un peu de temps. Elle sait bien, cependant, qu'elle a besoin de ces nuits pour emmagasiner de l'énergie et ne pas dépérir.


Histoire

Colombe soupire, les yeux fixés sur cet étudiant si mignon qui descend l'escalier, le col de sa chemise ouvert sur les trois poils qui lui poussent sur le torse. Elle le trouve attirant, elle aurait bien envie d'aller lui parler si elle n'était pas si timide. Ou nulle. Ou bonne à rien. Ou inutile. Elle soupire de nouveau et chasse les rêves romantiques qui lui viennent à l'esprit quand sa petite sœur Lena tapote son épaule :

"-J'ai vu comment tu regardais ce type, il te plaît c'est ça ?

Colombe pique un fard et s'empresse de sortir ses notes de cours, mais Lena ne l'entend pas de cette oreille.

-Si il te plaît, va le voir ! Dis-lui bonjour, demande lui en quelle classe il est, je ne sais pas, n'importe quoi !

Lena pose sa main sur le tas de feuille de son aînée et prend un ton dramatique pour ajouter :

-Il est temps que tu prennes ton destin en main.

Colombe en a assez, elle se lève et rétorque sèchement :

-Ce ne sont pas tes affaires Lena, et tu devrais avoir honte. Nos parents se coupent en quatre pour nous offrir une vie décente et un avenir meilleur. Tout ce qu'ils nous demandent en retour c'est d'être responsable, de ne pas batifoler et de les respecter. Ce que tu fais là va à l'encontre de tous ces conseils, et me met hors de moi. Reprends-toi s'il te plaît, et dépêche-toi d'aller en cours."

La jeune femme fait volte-face, ses longs cheveux noirs lissés fouettant l'air avant de se replacer docilement dans le bas de son dos, au-dessus de sa longue jupe plissée et de son pull brun élimé. Et tandis qu'elle tourne le dos à sa petite sœur renfrognée en activant le pas, elle ravale ses doutes. Elle n'est pas assez courageuse pour aller à l'encontre de ses parents, et puis on attend tellement d'elle. Elle est la plus âgée d'une fratrie de 6, elle doit être la plus forte et montrer l'exemple, alors elle ne peut pas faire ce dont elle a envie. Pourtant, obéir au dogme de ses parents lui pèse souvent, et elle voudrait s'enfuir pour enfin faire ce qu'elle veut de sa vie, mais elle ne se sent pas capable de laisser ses sœurs et ses frères derrière elle. Alors elle reste, et ses épaules s'affaissent chaque jour un peu plus.

La journée passe sans autres heurts, et Colombe rentre à la maison après avoir tourné et retourné les paroles de Lena dans sa tête. Il est déjà bien tard quand elle pose son sac au pied de l'escalier ; elle réchauffe son assiette au four à micro-ondes et l'avale aussi vite qu'elle peut, s'étouffant presque avec la crème de chou-fleur tiède que sa mère lui a laissé. Elle fait sa vaisselle à la va-vite et monte quatre à quatre les marches de la maison silencieuse : peut-être que Lena ne dort pas encore ?... Elle traverse le couloir en toute hâte et ouvre la porte de leur chambre commune en faisant le moins de bruit possible. Non, Lena ne dort pas, c'est pire : elle pleure. Colombe réfrène une exclamation de surprise et se précipite pour prendre sa petite sœur dans ses bras, qui se laisse faire volontiers. Colombe égrène des petits mots d'amour et des surnoms affectueux, elle presse sa plus tendre amie de lui déverser tout ce qu'elle a sur le cœur mais seuls des sanglots lui répondent. Alors elle s'excuse avec autant de sincérité qu'elle en a, elle demande pardon de s'être emportée. C'est vrai, elle n'était pas en colère contre elle, mais l'université c'est beaucoup de pression, et puis elle sait qu'elle devra se marier sitôt son diplôme en poche, et ça aussi ça la stresse, mais elle n'aurait jamais dû s'énerver, elle est profondément désolée. Lena tourne ses petits yeux rouges et gonflés vers elle, et dit :

"-Je ne suis pas fâchée pour ça. Mais Ulrich... Ulrich n'est pas fait pour toi !

Ses pleurs repartent de plus belle avant de se calmer à nouveau :

-Je sais bien que vous êtes promis depuis longtemps, que les parents pensent que c'est le mieux pour nous et que les aîné.e.s doivent se marier en premier, mais je sais aussi que toi tu ne l'aimes pas, Ulrich, tandis que moi oui, je l'aime plus fort que tout, je l'aime si fort que j'ai l'impression de m'évanouir chaque fois que je le vois, et je suis jalouse comme si mon cœur explosait chaque fois que Papa dit que vous faites un beau couple. Vous êtes laids ensemble parce que vous ne vous aimez pas, mais si c'était moi... si c'était moi..."

Ses paroles se noient dans un nouveau flot de larmes et Colombe sert sa sœur plus fort entre ses bras. Ses yeux à elle se mouillent aussi mais elle fait semblant que non. Entre deux respirations saccadées, elle propose à sa petite Lena, précieuse étincelle de joie dans sa vie un plan un peu fou : et si elle allait voir Ulrich pour lui expliquer tout ça ? Après tout, peut-être que lui aussi aime secrètement quelqu'un d'autre. Lena se redresse, elle semble d'accord ; Colombe lui fait promettre de ne pas faire une scène si Ulrich ne s'y entend pas. Lena promet la Lune, pourvu qu'on essaye, et sans trop savoir comment, Colombe se retrouve sur le porche de sa maison, baignée d'une lumière jaune sale à deux doigts de s'éteindre. Elle soupire pour la deuxième fois aujourd'hui. Elle n'a pas à aller bien loin pour trouver son fiancé, car sa famille habite la maison voisine. Il y occupe le sous-sol, dans un soucis d'indépendance, ou en tout cas d'apparence, se moque Colombe dans sa tête. On y entre par une petite porte dérobée derrière un buisson, dans le jardin. La jeune femme se dirige vers le rock sourd qui s'en dégage et frappe quelques coups distincts, peu certaine qu'il entende quoi que ce soit avec cette musique, mais secrètement soulagée qu'elle n'ait pas à lui parler ce soir. Mais avant qu'elle ait le temps de se retourner pour rentrer dans le confort de sa propre maison, à l’abri de tout scandale, le son se s'éteint et un jeune homme d'une vingtaine d'années ouvre la porte. Il porte un tee-shirt noir et un jean déboutonné ; ses épais cheveux châtains clairs retombent un peu sur son visage très symétrique dont les intenses yeux bleus brillent dans la pénombre.

"-Tiens tiens, dit-il d'une voix sarcastique, miss parfaite en mon domaine ? Je vous en prie, faites comme chez vous.

Ulrich exécute un simulacre de révérence et laisse la place à Colombe qui s'empresse de dévaler l'escalier après avoir vérifié que personne ne regardait. Presque instantanément, son souffle se coupe en respirant le lourd aqua qui la domine.

-Arrête tes bêtises Ulrich, merde, c'est quoi toute cette fumée ?

Colombe tousse pendant que l'homme rigole et la rejoint.

-Tes parents savent que tu dis de vilains mots ? C'est du shit et de la cocaïne, une petite concoction maison. J'ai rajouté du mannitol pour le goût, tu veux goûter ?

Colombe repousse la main blanche qu'il lui tend et s'assoit sur un tabouret.

-Il faut qu'on parle sérieusement du mariage, alors assis-toi et écoute-moi.

Le garçon s'affale dans le canapé et tire une longue barre de son joint.

-Je ne peux pas me marier avec toi. On ne s'aime pas, et puis je ne te supporte pas du tout, pas avec ton comportement actuel. Je réprouve chacune de tes actions, sauf bien sûr celles que tu affiche devant tes parents pour avoir l'air respectable. Et encore, je trouve ça malhonnête alors on peut dire que je réprouve ça aussi.

Colombe hésite ; Ulrich expire une volute de fumée et lui fait signe de continuer.

-Et puis... Lena a le béguin pour toi, et je ne veux pas la faire souffrir. J'espère que ça passera avec l'âge évidemment, mais d'ici-là je ne veux pas qu'elle croit que je lui vole son... prince charmant.

Tandis qu'elle parle, son promis s'approche d'elle lentement et pose son joint dans un cendrier transparent.

-Et tu vas dire quoi à nos parents ? Depuis qu'on a 10 ans ils planifient notre union, comment tu veux les faire changer d'avis ?

-Je convaincrai mon père de me laisser faire plus d'études, et que je ne peux pas mener de front une vie de femme mariée et d'étudiante. Il finira bien par lâcher l'affaire, surtout si j'ai ma mère de mon côté. Quant à tes parents à toi, je ne sais pas. Trouve toi-même quelque chose, après tout on est là-dedans à deux. Mais ne raconte pas d'histoires malsaines à mon sujet ou sur ma famille !

Colombe lance un regard nerveux sur ses pupilles complètement dilatées.

-Je pourrais leur dire que tu n'es qu'une traînée, ça règlerait la question, que tu m'as fait des propositions indécentes et que j'ai entendu des rumeurs sur le campus...

Colombe se lève comme un ressort et proteste :

-Quant à moi je pourrais leur demander de jeter un œil sous le lit, il n'ont qu'à regarder pour trouver ton petit laboratoire clandestin !

Ulrich saisit la femme à la gorge et la fait reculer contre le mur :

-Si tu parles, ne serait-ce qu'un mot, je te réduirai en cendres.

Il la jette sur le lit et enlève ses vêtements avec des gestes fébriles :

-Il y en a qui ont faim en fumant, moi je suis excité. Et puisqu'il semble que je ne pourrais jamais te trousser honnêtement, on va faire ça ce soir.

Bouche bée et l'air apeuré, Colombe recule sur le lit défait et cherche de quoi se défendre, mais ne trouve sous sa main que des oreillers qu'Ulrich repousse facilement, un rictus sardonique peint sur le visage. Il écarte ses jambes et sa jupe sans ménagement et elle panique, son cœur bat à toute allure tandis qu'elle tente de réfléchir, mais son cerveau terrorisé s'enfonce dans son émoi et son corps se fige abruptement. Elle supplie son bourreau du regard mais il ne la voit déjà plus, il est occupé à arracher ses vêtements pour accéder à sa peau palpitante. Sitôt sa lourde poitrine découverte et sa culotte sur ses chevilles, Ulrich ne perd pas de temps et s'enfonce dans les entrailles de Colombe. Elle voudrait hurler et le griffer, mais son cri se perd dans sa gorge et ses bras restent ballants à ses côtés. Une larme coule sur sa tempe tandis que la douleur la déchire en deux. Ses yeux roulent sous ses paupières, et juste avant de perdre connaissance, elle aperçoit le visage horrifié de Lena à la porte du jardin. Alors, dans un effort surhumain, elle s'époumone et force ainsi Ulrich à plaquer ses mains contre ses oreilles. Elle en profite pour tenter de s'échapper mais il la retient d'un geste rapide et enserre son cou de ses doigts. Plus elle crie plus il se crispe et bientôt sa voix s'éraille et s'étrangle. Lena dévale les escaliers et tente d’empêcher l'irrémédiable, mais déjà Colombe tend un bras faiblard vers sa sœur, son rayon de soleil qui s'efface doucement devant ses yeux emplis de larmes de rage, de douleur et d'impuissance. Elle pleure aussi pour sa sœur, dont les rêves ont volés en éclats ce soir. Dans le noir, la souffrance la poursuit encore un peu, puis plus rien. Plus rien que du vide.

Qui suis-je ? Où suis-je ? Est-ce que je flotte ?
Je reprends soudain conscience en prenant une large et bruyante inspiration. Lena. Je sortir Lena de là.
J'ouvre des yeux vengeurs sur ce que je pensais être Ulrich, mais en fait non, il n'est plus devant moi. A la place se trouve une créature étrange et repoussante, un squelette recouvert d'une peau tannée à en être du cuir exsudant une matière visqueuse et dégoulinante. La créature tourne ses orbites vides vers moi puis se dirige vers ma gauche. Ce n'est qu'à cet instant que je remarque l'éblouissante lumière qui se dégage d'une déchirure dans l'espace, précisément ce vers quoi la chose s'avance. Mes pupilles s'habituent lentement et je distingue des formes qui se meuvent dans cette lumière ; en y regardant d'encore plus près, je constate avec effroi qu'il s'agit de la scène que je viens de quitter, vu d'en haut et de très loin. Je m'apprête à me jeter sur la brèche pour rejoindre mon monde mais le monstre me prend de vitesse et la traverse à ma place. A partir de cet instant, tout se passe très vite : l'abîme se concentre sur la créature dont les traits se déforment affreusement puis se métamorphose en... moi ? L'autre moi traverse les obstacles et prend possession de mon corps frémissant sur le matelas d'Ulrich, puis sans crier gare, meurt. J'ouvre grand les yeux et tente de comprendre ce qu'il vient de se passer, mais une force irrésistible m'attire en arrière et m'aspire à travers un grand vortex irisé qui émet une puissante lumière blanche. Avant de sombrer à nouveau, mes yeux ne captent que l'intense poussière arc-en-ciel qui s'en dégage.

Je me réveille. Faites que je me réveille. Je sens mon corps tendu, je frissonne, j'ai l'impression de bouger et pourtant je me sens clouée au sol. Mes cheveux forment un épais coussin sous ma tête ; il faut que je me lève et que je les lisse avant d'aller à l'école. Je passe la langue sur mes lèvres, ou du moins, c'est ce que je crois. mes lèvres sont pulpeuses, c'est étrange. Mes bras ? Mes bras ne bougent pas. Mes jambes non plus. Je sens pourtant un feu qui ronfle entre mes cuisses et qui irradie mon corps tout entier. Je veux m'arcbouter, je sens que je m'arcboute et cependant non, je suis toujours clouée au sol. Qu'est-ce qu'il m'arrive ? Ma conscience part à la dérive, je tombe.

Le réveil est doux, j'entends progressivement le chant des oiseaux par la fenêtre. Je souris alors que le vent froid automnal saisit mes sens et me donne la chair de poule. Quelqu'un entre dans la pièce, certainement pour fermer la fenêtre, j'en profite pour ouvrir les yeux. Ma rétine est agressée par tout ce blanc qui m'entoure, mais je me sens bien. Petit à petit mon estomac s'éveille et je constate que j'ai faim. J'ouvre une bouche pâteuse et tente de parler mais mes cordes vocales sont encore endormies et je ne parviens qu'à expirer un souffle rauque qui attire toutefois l'attention de l'infirmière aux larges ailes blanches. Est-ce mardi gras ? L'infirmière s'approche de moi et caresse ma joue de sa main gauche. Ses longs cheveux blonds chatouillent mon front et je m'émerveille de son aura dorée dans laquelle je baigne. Sa voix douce me rassure tandis qu'elle me parle de cet endroit. Elle m'explique gentiment que je suis morte là-bas, dans l'autre monde, mais qu'on a pris ma place pour me permettre de revivre ici. Je n'ai pas la force de me moquer d'elle, ni l'envie d'ailleurs. Je n'ai pas envie de la croire cela dit, mon cœur se serre quand je pense à ma Lena, et en même temps il me semble que je dois la croire, que tous les indices convergent vers sa version. Quels indices déjà ?
Mon estomac gronde, mais je n'ai pas seulement faim de nourriture, j'ai aussi faim de vie. Il est temps de reconstruire la mienne.

Pseudo: Colombe
Age: Meh
Quelque chose à nous dire? Qui veut rp ?
Comment tu nous as connu ?: Sur un top site
Ton personnage aurait-il préféré mourir ? Si oui, pourquoi ?:
Colombe aurait préféré mourir car elle n'aurait pas eu d'efforts à faire pour vivre avec ce nouveau corps et son nouveau fonctionnement. A part ça, vivre ou mourir lui est égal.

Ton personnage aurait-il préféré être dans un autre groupe ? : Oui, le groupe humain certainement.

Code by Frosty Blue de never Utopia
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Dim 18 Nov - 23:23
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Hey ! Bienvenue à toi Colombe :D

Je suis contente de voir que mes explications n'étaient pas si mauvaises que ça (sauf si tu as trouvé avant ^^)

Quoiqu'il en soit, je te souhaite bon courage pour continuer ta fiche, n'hésite pas à nous poser des questions si tu as un doute sur quelque chose ou un problème avec le code ^^

Au plaisir de te croiser prochainement  choupi



Casey, Barmaid et Tueuse à gages




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Dim 25 Nov - 17:01
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Bienvenue toi, ta fiche est très jolie, c'est un plaisir d'avoir quelqu'un d'aussi...hors du commun avec nous, en espérant que tu t’amuses ici ! ^^
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Dim 25 Nov - 17:02
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Bienvenue ~






« Colombe Elliot »



« Bien le bonjour à toi, jeune fille. Comme notre infirmière à pu te le dire, tu es morte, mais pas totalement. Je sais, cela peut paraître étrange mais c’est ainsi que fonctionne notre monde. Quoiqu’il en soit, je suis désolée que la fin de ta vie ai été aussi… violente… Quoique non, comme ça tu as pu nous rejoindre. Je suis cruel-le, je ne le cache pas.

Quoiqu’il en soit, je te souhaite de bien t’intégrer dans ce monde, en espérant que tu ne retombes pas sur un homme comme cet Ulrich rapidement. »

Tu es maintenant validée, tu peux dès à présent rechercher des liens ici, poster une recherche de camarades ou encore tenir à jour les rencontres de ton personnage par là.
Je te souhaite de passer du bon temps parmi nous !

~Le Vortex


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